Choix de mon éditeur de code

Visual Studio Code

La première question à se poser dans un premier temps est: pourquoi changer d’éditeur de code ?

Effectivement, j’ai précédemment parlé d’utiliser des outils connus pour mon projet perso. Pourquoi ne pas suivre cette règle pour tous les outils utilisés en y incluant mon éditeur de code ?

La réponse est simple : je ne suis pas 100% satisfait avec mes précédentes expériences.

Voici la liste des prétendants

NotePad++ et Context

Je met ces deux dans le même panier car ils sont pour moi de très bon éditeur de texte que j’ai longuement utilisé par le passé mais que j’ai assez rapidement remplacé par Sublime Text. Je n’ai pas vraiment de commentaire négatif à faire mais peux être que les autres outils sont plus répandu et que j’ai naturellement été influencé. A tord ou a raison, …

Sublime text

Magnifique éditeur, j’étais à deux doigts d’acquérir la licence après une petite période de teste plutôt concluante. L’éditeur est rapide, multi-plateforme, « beau », propose de nombreux plugins et est régulièrement mis à jour. Il dispose d’une bonne visibilité dans la communauté des développeurs ou il est régulièrement mis en concurrence avec Atom. Ce qu’il manque à mon sens est une intégration « parfaite est simple » avec la ligne de commande ainsi qu’une bonne intégration de GIT.

Atom

Il a beau être resté longtemps installé sur mes différentes machines, je ne l’ai que très peu utilisé. Son éviction peut donc paraître sévère, mais il possède pour moi la pire des tares à aujourd’hui : la lenteur à l’ouverture ! Pourtant utilisé installé sur des disques SSD, avec des machines plutôt puissantes, rien n’y fait. La désinstallation de certains modules n’a pas aidé. Mes recherches sur Google ont été fatales à Atom, mettant en exergue mon ressenti. Certes la promesse est belle, mais la lenteur d’ouverture du soft est pour moi rédhibitoire !

Visual Studio Code

Arrivant en fin de test, c’est celui que j’ai retenu pour mon projet perso. Il regroupe pour moins tous les points forts des deux précédents et se targue d’une merveilleuse intégration de GIT et de la ligne de commande. Pour l’instant, il fait réellement mon bonheur pour écrire mon code PHP/Symfony.

Le choix de mon éditeur de code est donc fait : Visual Studio Code

DataCenter personnel : du rêve à la livraison

Serveurs en salle d'attente

Un peu d’histoire

Comme tout (ou du moins une grande majorité) passionné d’informatique, bidouilleur et touche à tout, j’ai toujours voulu avoir à la maison un « serveur », au sens rack, comme on en voie dans les entreprises et datacenter. En grandissant et au fils des études, j’ai eu de nombreux ordinateurs, toujours monté par mes soins, sur lesquelles étaient installé de quoi faire de la virtualisation et ainsi créer des serveurs virtuel.

Cependant, tout ceci est « virtuel » et mon PC n’a visuellement rien d’un serveur. J’avais certes exactement la même expérience de travail mais c’est un peu comme jouer sur un émulateur ou une NES. Evidemment, je n’ai aucun émulateur sur mes machines et préfère souffler un bon coup dans mes cartouches !

Google Appliance
Google Appliance

Je me rappelle être tombé par hasard au fils de mes lectures de geek sur une page parlant des Google search appliances dans leur jolie livrée jaune avec le logo de la marque. J’étais sous le charme ! attiré par le châssis plus que par ce qu’il y avait dedans mais je me suis donc mis à chercher comment me procurer la bête. La désillusion fût rapide puisque ce genre de choses n’était pas vraiment prévu pour être mis chez un étudiant avide d’expériences.

Les années passants, l’idée d’avoir un petit data center personnel à fait un vas et vient incessant dans mes envies. Passant ensuite dans le monde professionnel, je travaillé au quotidiens sur ce genre de machines, sans jamais en voir mais avec leur flexibilité. Moyennant l’appel au service infra, la disponibilité des ressources, la volonté de la hiérarchie il m’a été quasiment impossible de faire mes expériences personnelles et ainsi m’auto former sur de nombreux aspect technique car mes employeurs n’étais pas de cet avis. (Vive les SSII, mais ce n’est pas le sujet du jour)

Le rêve reprend forme

Dans mon cercles d’amis d’enfance, j’ai eu une conversation avec l’un d’eux qui travaille chez un broker :

  • « C’est marrant on vient de récupérer un serveur tout jaune avec écrit Google dessus »
  • « HO !! le serveur DELL fait par Google […] » (je sors toute ma science sur cette machine)
  • « Oué mais c’est con ça vaut rien on va le jeter »

Livraison réceptionné

C’est comme ça qu’après quelques semaines de négociation, j’ai finalement pu mettre la main sur les bestioles !

 

Après déballage, je branche et … décollage, un avion à réaction est dans le bureau …

Ok, je vais vite trouver un moyen pour les mettre dans la buanderie ! –> DataCenter ok mais WAF complient c’est mieux !

 

SSH vers une machine Ubuntu

Tunnel ssh

Linux c’est bien, à distance c’est mieux !

Bon, RoxyFix est maintenant passé sous linux. Ce n’est bien sûr qu’une première étape de la migration de mon petit labo à domicile.

Une des choses qui me tiens à cœur c’est de pouvoir accéder à ma machine d’un peu partout et quand je le veux. Point de bureau, interface graphique ou autre, mais un simple petit terminal avec accès ssh fera l’affaire.

Installation du serveur ssh

Grace à linux (et surtout aux gestionnaires de paquets), nul besoin de passer des heures de configurations pour parvenir à mes fins. Tout ce passe en 2 lignes de commandes.

La première servira à la mise à jour des paquets :

sudo apt-get update

Puis une seconde pour l’installation à proprement parler du serveur ssh. (Le client étant installé par défaut)

sudo apt-get install openssh-server

Plus d’informations sont disponibles directement sur la doc d’ubuntu.

Maintenant, pour se connecter, n’importe quel terminal fera l’affaire. Que ce soit depuis un linux, MacOs ou même un Windows.

Le résultat :

ssh vers RoxyFix
ssh vers RoxyFix

Clique gauche inactif sur Ubuntu

Ubuntu

L’installation d’ubuntu s’est plutôt bien passée, « presque » tout marche. En effet, j’ai un désagréable problème de clique gauche de la souris.

Une fois arrivée sur le joli bureau Unity, j’ai évidemment commencé à vouloir jouer avec … en cliquant partout pour tout ouvrir et tout voir. Ma première impression a été :

Ca rame à mort, je clique et 3 minutes après il se passe toujours rien …

A force de manipulation j’ai pu constater qu’en fait le clique gauche de la sourie ne fait rien … le droit fonctionne, le pointeur et la molette aussi mais le gauche rien n’y fait …

Via le clavier, je me suis rendu dans les paramètres système (qui ressemble étrangement à celui d’OsX) pour configurer la souris.

Surprise … la souris marche impec !

Merde c’est quoi ce bordel ?

Google étant mon ami même via linux, mes différentes recherches me font sentir moins seul. Visiblement il y a un vrai problème avec ça et sur de nombreuses versions. J’ai trouvé des traces remontant à la version  9.0.

Alors, pour être honnête, je n’ai pas encore trouvé de solution pérenne. Pour l’instant, ce qui marche c’est de passer en mode console et de revenir en graphique …

Ctrl + Alt +F5 // Ctrl + Alt +F7

Je ne sais pas si ça veut dire bien venu dans le monde linux ou tu vas en chier pour tout faire marcher correctement mais pour l’instant ça reste supportable…

Pour info, Ce symptôme arrive après une installation toute fraiche, dès le premier démarrage avec un téléchargement des mises à jour pendant l’installation. Pourtant, lors de l’utilisation avec le Live CD, tout fonctionne bien.

Si quelqu’un à une solution, je suis preneur !

RoxyFix passe sous ubuntu 15.04

Ubuntu

Roulement de tambour … Tadam !

RoxyFix a franchi le pas de l’open source. Après avoir tournée sous du Windows 7, Windows 8, Serveur 2008, Serveur 2012, Serveur 2012R2, l’ordi « fixe » de la maison est passé sous ubuntu ! (j’avoue il y a toujours un dual boot sur serveur 2012R2 pour des tests).

RoxyFix tourne maintenant sous ubuntu 15.04 64bits.

Pourquoi une telle révolution ?

La dernière en date qui a tout déclenché ce sont mes expériences de développement RUBY. L’installation de tous les outils pour avoir un environnement RUBY + Rails est un peu une prise de tête. Rien d’insurmontable puisque j’y suis finalement arrivé mais en faisant la comparaison du temps passé à tout mettre en place par rapport à RoxyMac (vous le connaissez pas encore mais vu son nom vous vous douterez qu’il tourne sous OsX), j’ai craqué !

Pourquoi ubuntu ?

Très simple. Cette installation n’est pas ma première expérience sur une distrib Unix. Coté pro j’ai déjà joué avec quantité de Linux ou de BSD. Coté perso, j’ai déjà eu du dual boot avec du Mandriva, Fedora, Debian.

Malgré tout ça, je n’ai jamais fini par adopté pleinement un Unix sur ma machine principale. Alors par « peur » ou simplicité, j’ai choisi la distrib la plus « grand publique » en espérant que ça se passe le mieux possible !

Ubuntu install OK
Ubuntu install OK

… A suivre

Un sharePoint pour « s’amuser »

SharePoint 2013

J’avais depuis quelque temps eu l’envie de m’essayer à SharePoint. La première étape passait donc dans l’installation d’une plateforme pour pouvoir créer une première collection de sites et comprendre un peu comment tout ça marche. C’est aujourd’hui chose faite avec une belle plateforme SharePoint 2013 montée en mode ferme sur un SQL Serveur 2012 avec en OS, du Windows Serveur 2012. Tout ça grâce à Hyper-V évidemment !

Voilà, ma plateforme est prête, j’ai un peu travaillé dessus, mais sans plus pour l’instant. Mon Install marche bien.

RoxyFix – le montage

Montage

Depuis longtemps (au moins 2 ans), l’envie de changer mon vieillissant ordinateur/serveur se faisait ressentir. L’étape est enfin franchie et je me suis donc tourné vers la nouvelle architecture LGA 2011. Une explosion de puissance étant donné que j’été encore motorisé par un intel core 2 quad.

J’ai opté pour le petit i7 3820 pour des raisons simplement financière pour aujourd’hui. Il est évidement prévu d’évoluer plus tard. Mais je suis déjà en LGA 2011 (PUISSANCE …) !

Mon nouveau venue se constitue donc ainsi :

Package
Package
  • Boitier : Fractal Design Define R4 Artic White Window
  • Carte mère : Asus p9x79 pro
  • Procéseur : Intel I7 3820
  • Ventirad : Corair H100i
  • Alimentation : Corsair AX760
  • Modules RAM : Corsair vengeance 4*4 Gb
  • SSD / DD : Intel 330 180 GO, WD 2T Green, WD 1T Blue, Seagate 1T
  • Carte graphique : MSI Geforce 9800 GTX Zalman edition

Les plus attentifs auront remarqué que cette machine n’est pas destinée à jouer ! En effet, j’ai gardé mon ancienne carte graphique (par pour longtemps je l’avoue) mais cette machine est plutôt dédié à recevoir des machines virtuelles utilisé en TSE qu’autre chose.

 

Ventilateur Corsair
Ventilateur Corsair

En tous cas le montage ne fût pas une partie de plaisir. En effet, le Define R4 est certes spacieux pour sa catégorie mais le ventirad H100i aussi ! Additionné à un de jolie radiateur sur la mobo ça donne du ventilateur Corsair en mode custom !

Tous ça fini évidement par rentrer et le moins que l’on puisse dire c’est que ça prend de la place !

Montage
Montage

Mise en route … (ou décollage vue le bruit des ventilateur Corsair … Grosse frayeur … et tout se calme, Ouf !). Nous y sommes maintenant on peut jouer … Enfin dormir (il est 1h30 du mat’).

En route !
En route !

iPad 2 – RoxiPad

iPad

iPad en cadeau !

Depuis longtemps l’idée de surfer sur tablette m’avait traversé l’esprit. Le prix, le choix, la multiplicité des écrans avait jusqu’à présent eu raison de moi. Le pas est franchi grâce à ma moitié et me voilà donc dans le monde de l’iPad. Première application installée : roambi ! (Mais bien d’autres perspectives s’offrent maintenant !)

L’idée première c’est bien évidemment de toujours avoir à portée de main ses divertissements favoris. Angry Bird, Cut the rope, l’Equipe, tab 911, Dezeer et bien d’autres. Pourtant la première chose qui m’est venue à l’idée c’est d’installer ROAMBI (puis Cognos) ! Puis c’est le moment où on se dit que ça ne ferait pas de mal de voir à quoi ressemble l’objective-C.

L’idée est lancée, pour l’instant il sert plus à écouter de la musique et lire des bouquins dans le bus pour me rendre au travail ! .

Lecture du moment (sur iPad biensur) : Querying Microsoft SQL Server 2012 – Training Kit (Exam 70-461) … comme quoi quand on aime son travail, c’est à pleins temps !

C’est en tous cas une belle bête que j’ai pu comparer à certaines tablettes Androide et tous comme le MacBook Pro, l’iPod puis l’iPhone: « j’adopte » !